Dans un entretien accordé au quotidien national Cameroon Tribune, le diplomate a dressé un bilan en demi-teinte des relations bilatérales. Si les liens politiques et de coopération se sont renforcés, le volet économique, lui, pâtit d’un climat jugé « peu favorable ». Ce constat, constitue un message clair de Washington aux autorités camerounaises : les réformes structurelles doivent s’accélérer pour attirer davantage de capitaux étrangers.
« Après quatre années passées au Cameroun, le diplomate américain évoque une amélioration globale des relations bilatérales, tout en pointant de manière explicite les insuffisances persistantes du climat des affaires », souligne la presse spécialisée. Ces insuffisances, bien que non détaillées dans l’extrait, font traditionnellement référence aux lourdeurs administratives, aux questions de transparence, aux défis liés à l’exécution des contrats ou encore à l’accès au foncier.
L’appel de l’Ambassadeur Lamora n’est pas anodin. Il intervient dans un contexte où le Cameroun, puissance économique majeure de la CEMAC, cherche à diversifier ses partenariats et à dynamiser son secteur privé pour une croissance inclusive. Le message américain rejoint ainsi les recommandations récurrentes des institutions financières internationales et d’autres partenaires au développement.
La balle est désormais dans le camp des pouvoirs publics. Cet avertissement diplomatique sera-t-il le catalyseur d’une nouvelle vague de réformes pour simplifier la vie des entreprises, nationales comme internationales ? La réponse déterminera non seulement l’attrait futur du Cameroun pour les investisseurs américains, mais aussi sa capacité à se positionner comme un hub incontournable pour les affaires en Afrique centrale.
Cameroon's Business Climate Under Scrutiny: Outgoing US Ambassador Delivers Frank Assessment
While economic ties between Cameroon and the United States are described as broadly improved, a critical note tempers the optimism. At the end of his four-year mission in Cameroon, US Ambassador Christopher Lamora delivered an uncompromising diagnosis of the country's business environment, highlighting obstacles that hinder the growth of American investment.
In an interview with the national daily Cameroon Tribune, the diplomat painted a mixed picture of bilateral relations. While political and cooperation links have strengthened, the economic aspect suffers from a climate deemed "not very favourable." This assessment, sends a clear message from Washington to Cameroonian authorities: structural reforms must accelerate to attract more foreign capital.
"After four years spent in Cameroon, the American diplomat mentions an overall improvement in bilateral relations, while explicitly pointing out persistent shortcomings in the business climate," reports the specialized press. These shortcomings, though not detailed in the excerpt, traditionally refer to administrative burdens, transparency issues, challenges related to contract enforcement, and land access.
Ambassador Lamora's call is significant. It comes as Cameroon, a major economic power in CEMAC, seeks to diversify its partnerships and boost its private sector for inclusive growth. The American message thus echoes the recurrent recommendations of international financial institutions and other development partners.
The ball is now in the court of the public authorities. Will this diplomatic warning catalyze a new wave of reforms to simplify life for businesses, both national and international? The answer will determine not only Cameroon's future appeal to US investors but also its ability to position itself as an essential business hub in Central Africa.
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Ange NGO
